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Le tissu urbain de la ville du Ribat El-Fath de ses origines jusqu'au XXème siècle Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Mohammed Es-Semmar   

M. Mohammed Es-Semmar
Archéologue

 

 

L’idée de la reconstitution du tissu urbain Almohade de la ville du Ribat el-Fath au XII ème siècle, est née du fait que notre attention a été attirée par le texte du grand historien Ibn Khallikan, dans son ouvrage Wafayat-al-Aïyân, où il a affirmé que la ville de Ribat el-Fath a été construite sur le modèle de l’Alexandrie. Il a décrit : « C’est une immense ville qu’on a surnommé Ribat el-Fath, qui a la même forme que l’Alexandrie dans son espace et dans sa réparation ainsi que dans sa beauté et la solidarité de ses constructions. Elle a été bâtie sur le littoral Atlantique, à l’estuaire de la rivière de Salé qui apparaît vers eux du côté Sud-Est ».

Le mot qui a attiré notre attention dans cette comparaison est : « répartition » Pour l’Alexandrie, son plan était absolument régulier, seize grandes rues rectilignes et perpendiculaires entre elles, se coupaient à un angle droit, comme dans un échiquier. Quant à Rabat, les différents plans représentants la ville depuis le début du siècle ne montrent pas l’ancien tissu urbain Almohade.

En remarquant cette absence, nous avons essayé de réaliser par une hypothèse de travail la reconstitution de tissu urbain du XII ème siècle.

Par la suite, reprenant le plan de d’ensemble de Rabat effectuer par Jean Hainaut en 1948, sur lequel nous avons tracé des lignes droites commençant à chaque porte percé dans la muraille Almohade et se terminant à l’autre côté de la ville tout en respectant deux éléments :

  • Le premier élément est géométrique : c’est le respect de la symétrie entre les itinéraires principaux de la ville ;
  • Le second élément est urbanistique : c’est la fonction de chaque itinéraire et de sa place par rapport au plan d’ensemble.

Après ce premier travail, nous avons réalisé quelques plans de la ville de Rabat, de sa fondation Almohade au XII ème siècle jusqu’au XXème siècle, sur lesquels on a montré l’histoire du tissu urbain Almohade de la ville du Ribat el-Fath et de son évolution durant les âges.

 

LE PLAN N° 1

 

Ce plan a été dressé par Monsieur Jean Hainaut en 1948. Il représente le plan d’ensemble de la ville à cette date. Comme on peut le remarquer sur ce plan, nous avons tracé en partant des portes, des lignes droites. Les premières lignes donnant accès aux quatre portes de la face Ouest de la ville étaient parallèles entre elle ainsi qu’avec la muraille sud de la ville, et elles coupaient celle qui venait de la porte dite Bab Zaïr longeant la ville verticalement vers la grande porte de Mehdiya, plus une autre ligne qui part aussi de la grande porte de Mehdia vers l’angle de l’extrémité Sud-Est de la ville.

Pour la partie Ouest de la ville de Rabat qui résume à l’extension alaouite au XVIIème siècle, nous avons tracé des lignes entre les trois portes percées dans la muraille alaouite et les anciennes portes Almohades de la face Ouest de Ribat el-Fath. Ces lignes montrent bien l’alignement des itinéraires alaouites avec ceux de leurs prédécesseurs almohades.

PLAN N° 1

 

LE PLAN N° 2

 

Ce plan représente les itinéraires Almohades de la ville du Ribat el-Fath au XIIème siècle.

Nous avons tracé des lignes droites qui partent des quatre portes de la façade Ouest de la ville et qui terminent à des points stratégiques au côté Nord-Est de la rive gauche :

  • La première ligne part de Bab AL-Alou et elle se termine à la grande porte de la Qasba de Mehdiya (Oudaya) ;
  • La seconde ligne part de Bab el-Had et elle termine à Bab el-Bhâr ;
  • La troisième ligne représente l’artère principale de la ville car elle part de la grande porte de la ville. Bab er-Rouah, puis se termine à la grande mosquée de la ville (Hassan).
  • La quatrième ligne part de la porte Almohade qui se trouve actuellement dans l’enceinte du Palais Royal de Touargua et se termine à l’unique issue naturelle sur le plan topographique, vers la rive droite (Salé).

En ce qui concerne la face Sud de la ville, il n’y a qu’une seule porte nommée Bab Zaër qui représente le départ de notre cinquième ligne et qui se termine aussi à la grande porte de la Qasba de Mehdiya. Nous croyons qu’elle représente aussi la seconde artère principale de la ville à l’échelle verticale. Il y a une seconde rue verticale qui part de l’angle Sud-Est de la ville nouvelle et qui se termine au point de la grande de la Qasba de Mehdiya. Cette artère permettait un accès pratique à la fois à la Qasba qui était la résidence Califale et à la grande mosquée. Elle donnait accès à la Qasba et la grande Mosquée Hassan, vers l’unique issue naturelle qui mène à la rive droite, à travers le pont Almohade qui permettait de relier les deux agglomérations qui représentaient la nouvelle cité impériale Ribat el-Fath.

On tient à préciser que ces lignes ou plutôt ces grandes rues, ne représentent que les principales artères de la ville. Les petites ruelles ne sont pas mentionnées sur ce plan.

L’hypothèse d’une artère verticale peut être vérifiée par la présence de l’Aqueduc Almohade de l’Aïn Gheboula, nous supposons que cette canalisation d’eau souterraine ne pouvait que suivre la pente de terrain et l’artère verticale. Nous avons déduit cette hypothèse là, car les architectes Almohades ont songé aux pannes qui pouvaient arriver au canal. Donc, il fallait qu’il soit accessible pour la réparation.

Pour appuyer notre hypothèse, nous citerons une étude sur ce sujet qui a été faite par Henri Basset. Celui-ci a constaté l’existence de l’aqueduc Almohade aux abord de Bab Chelleh, grâce ç des travaux municipaux effectués à Rabat en février 1922.

Quelque Années auparavant, il avait déjà remarqué que la conduite d’eau apparente alors sur une distance considérable au Nord de la porte Bab Chelleh, suivait sensiblement le tracé de la rue Bab Chelleh jusqu’au carrefour avec la rue Souiqua et semblait remonter vers le Qasba de Mehdiya.

Le dernier point de ce plan est le problème de l’emplacement de l’ancien pont Almohade construit, d’abord, par abd el-Moumen et reconstruit par son fils Youssef. D’après les textes contemporaires de la construction de la nouvelle cité Almohade Ribat el-Fath, ce pont avait été fait de la pierre et d’une chaux spéciale qui résiste à l’humidité et au courant des eaux.

En dehors de cette description les textes sont restés muets sur l’emplacement de ce pont. Aussi comme on peut le voir sur le plan n° 2, nous avons donc choisi un emplacement stratégique de ce pont du XIIéme siècle.

Nous sommes basés alors sur les points suivants :

  1. Les architectes Almohades avaient songés à établir leur pont entre les deux agglomérations de la nouvelle ville Ribat el-Fath, sur l’unique issue naturelle de laquelle on pouvait passer de la rive droite ;
  2. S’éloigner le plus possible de l’influence de l’Océan Atlantique pour réduire les risques provenant des vagues et des marées ;
  3. Ne pas gêner la rentée des navires car le pont trop proche de l’embouchure, serait un barrage pour les navires ;
  4. Choisir l’endroit où la rivière est plus étroite pour diminuer les dépenses de construction.

LES ITINERAIRES ALMOHADES DE LA VILLE DE RIBAT AL FATH (XIIème SIECLE)

PLAN N° 2

 

 

LE PLAN N° 3

 

Ce plan représente le premier noyau Almohade sur la rive gauche du Bouregreg. Les lignes droites parallèles entre elles et perpendiculaires en même temps, représentaient l’ancien tissu urbain Almohade. L’artère principale de la Qasba de Mehdiya commence à gauche de la porte et se termine à l’angle Est de la Qasba. On remarque que cette rue principale de la Qasba a gardé son tracé original Almohade.

Elle est aussi parallèle à la muraille de la face Nord de la Qasba et à la partie gauche de la muraille de la face Sud. Elle représente approximativement la symétrie de l’ensemble de l’agglomération.

Les autres lignes, dont l’une est parallèle à l’artère principale de la Qasba et les deux autres qui sont perpendiculaires à cette dernière, représentaient l’ancien tissu urbain Almohade.

Ces dernières rues, qui ne sont visibles que sur ce plan, avaient connu, contrairement à la grande artère, beaucoup de transformations après la dynastie Almohade. Mais dans l’ensemble, on conclut que les techniques de symétrie étaient bien suivies par les Almohades dès leur premier noyau urbain à l’estuaire de Bouregreg

 

LA QASBA ALMOHADE DE LA VILLE DE RIBAT AL FATH

PLAN N° 3

 

LE PLAN N° 4

 

Ce plan nous permet de voir la partie Nord-Ouest de la ville Almohade (Ribat el-Fath, rive gauche), qui a été choisie par les morisques pour installer leur nouvelle ville au début du XIIème siècle. Par ailleurs, on remarque aussi l’apparition de leur nouvelle muraille qui s’étendait de Bab el-Had côté Ouest à Borj Sidi Makhlouf côté Est.

L’intérêt de ce plan se résume en la précision du décalage des portes andalouses par rapport aux anciennes artères verticales du tissu urbain Almohade. Autrement dit la muraille et les nouvelles portes morisques ne tenaient pas compte des anciennes artères Almohades.

 

LES ITINERAIRES ALMOHADES DE LA VILLE DE RIBAT AL AFATH (XII-XVIIème SIECLE),APRES L’INSTALLATION DES MORISQUES

PLAN N° 4

 

 

 

LE PLAN N°5

 

Ce plan représente la ville morisque à Rabat au XII ème siècle. A travers ce plan on peut constater à quel point les morisques avaient respecté les anciennes voies de communications des Almohades, dans leur nouveau tissu urbain. On remarque qu’a l’intérieur de la nouvelle ville morisque, quatre grandes rues représentaient les artères principales de la nouvelle citée.

  • La première rue mène de Bab el-Alou à la grande porte de la Qasba de Mehdiya. On remarque bien, sur ce plan, que celle-ci a été maintenue et utilisée par les Morisques. Elle était la voie de communication idéale entre la Qasba de la ville et le sud du pays d’une part et comme une ligne limite des nouveaux quartiers morisques du côté Nord d’autre part. Elle sépare la partie Nord de la ville du cimetière el-Alou.
  • De la seconde rue partant de Bab-el-Had vers Bab-el-Bhâr, on peut facilement voir qu’elle rencontre les rues appelées de nos jours rue « Souiqa » et rue Souk Es-Sabat ». Ce qui prouve que cette ancienne rue des Almohades a été également conservée par mes morisques. Elle est considérée parmi les rares rues Almohades et morisques existantes jusqu’à nos jours ;
  • La troisième rue commence à la garde porte de la Qasba de Mehdiya, puis elle prend la direction Sud-Est jusqu’à la muraille andalouse. Cet ancien itinéraire Almohade longe aujourd’hui la rue des consuls, puis la rue Oukacha.
    Cette rue a bien suivi aussi l’ancien itinéraire Almohade.

 

La seule rue Almohade qui n’a pas été conservé par les morisques c’est la quatrième et la dernière grande rue. Elle commence à la grande porte de Mehdiya, longue la ville vers le Sud et se termine au pied de la muraille morisque à proximité de la porte morisque Bab Chellah. On suppose que cette rue n’avait pas été conservée par les morisques parce qu’elle menait à la porte de Zaër qui est située à l’autre côté Almohade et qui représentait l’axe vertical de l’agglomération rive gauche de Ribat el-Fath, ce qui nous explique cette non-coordination avec la nouvelle situation de la ville morisque au XVIIème siècle.

 

PLAN DE LA VILLE MORISQUE A RABAT AU XVIIème SIECLE

PLAN N° 5

 

LE PLAN N° 6

Ce plan représente l’évolution de ville de Rabat au XVIIIème siècle. Ce qui nous intéresse, dans ce plan, ce sont les nouveaux itinéraires Alauoites qui se situent sur la gauche du plan entre la muraille Ouest Almohade et la nouvelle muraille Alaouite.

La première rue Bab-el-Alou à Bab Qebibat est une ligne droite qui suit l’itinéraire Almohade (Bab al-Alou ; Bab al-Kabir de la Qasba de Mehdiya).

Donc les deux itinéraires forment ensemble une seule ligne droite, ce qui prouve que les Alaouites avaient choisi l’emplacement de leurs portes en face des anciennes portes Almohades. La même chose et constaté pour les deux autres portes Bab Tamsna et Bab Marrekech. On remarque les Alaouites n’avaient percé que trois portes dans leur muraille (face Ouest), tandis que sur la muraille Almohade (face Ouest), il y a quatre portes. Nous expliquons cette différence par le fait que les Alaouites au XVIIIème siècle avaient choisi d’établir la résidence royale près de la quatrième porte Almohade au Sud Ouest, afin de conserver un vaste parc (Agdal) pour les troupes (voir Meknès, Marrakech, Fès). Aussi après la condamnation de la porte Almohade transformée en pavillon, il n’était pas nécessaire d’ouvrir une 4ème porte de la muraille Alaouite.

 

LA VILLE DE RABAT A L’EPOQUE ALAOUITE (XVIII-XIX)

PLAN N° 6

 

 

La structure de la ville du Ribat Al Fath au XXème siècle
La partie intéressante est celle qui se situe entre la muraille andalouse et le reste de la ville Almohade côté é Sud. On sait que cette partie Sud de la ville Almohade est resté presque sans constructions, seule la Qasba Royale Alaouite (Touargua) occupait l’angle Sud-Ouest de cette superficie, et cela depuis le XVIIIème siècle, ainsi que quelques constructions religieuses essentiellement Alaouite comme Jamaâ Souna, Jamaâ Mouline et Jamaâ Ahl Souss… le reste de la surface de cette partie était occupé par des vergers et des champs. Après l’instauration de protectorat en 1912, les Français avaient construit de nouveaux quartiers dans cette partie de la ville historique Almohade et depuis on l’appelle alors, « la ville européenne » ou « le nouveau centre ville ».

Les nouveaux itinéraires français n’ont pas respecté l’ancien tissu urbain Almohade à l’exception de la rue Moulay Ismaïl qui mène de Bab el Mallah à l’angle est de la ville Almohade, une remarque s’impose à nous concernant l’emplacement de la cathédrale Saint Pierre, nous pensons que ce lieu d’emplacement a été sérieusement étudié par les urbanistes français car la cathédrale occupe le point d’intersection des deux principales artères de l’ancien tissu urbain Almohade. Ce point représente donc le centre de gravité de l’agglomération rive gauche. Ceci montre que les Français, à leur tête le maréchal Leyauté, avaient respecté la coutume antique répandue de placer les temples de prières (Juifs, Chrétiens, Musulmans…) au centre des cités ou des villes.

 

LE PLAN N° 7

 

PLAN DE LA VILLE RIBAT AL FATH ALMOHADE AVEC SES DEUX RIVES ET SON RESEAU CIVILISATIONNEL

PLAN N° 7

 

 

LE PLAN N° 8

 

PLAN DE LA VILLE RIBAT AL FATH ALMOHADE ET SA MOSQUEE HASSAN SITUEE A L’AIRE URBAINE ALMOHADE

PLAN N° 8

CONCLUSION

 

Dans cette perspective, où le plan général de la ville, son tissu urbain, est saisi comme une partie intégrante et significative d’une identité architecturale et urbaine de la ville Almohade, en générale et de la vile de Ribat el-Fath en particulier.

Cette hypothèse de travail qui couvre le tissu urbain Almohade dans la ville du Ribat-el-Fath a permis de se poser plusieurs questions sur l’histoire de l’estuaire du Bouregreg en générale, ainsi que sur l’histoire de la ville Almohade Ribat-el-Fath Particulier, parmi les questions posées, nous allons citer les plus importantes :

  1. Pourquoi la grande mosquée Almohade de la ville Ribat-el-Fath (mosquée Hasan) n’occupe pas le centre de la nouvelle agglomération sur la rive gauche, appelée jusqu’à nos jours la ville du Ribat el Fath ?
  2. Pourquoi les trois premiers califes Almohade, fondateurs de toutes les murailles de l’estuaire de Bouregreg (antérieurs à la fin du XIIème siècle) n’avaient pas doté d’une muraille les deux faces des deux agglomérations de la rive droite et la rive gauche – qui dominaient la rivière de Bouregreg.
  3. La ville de Ribat el Fath considérée comme troisième capitale impériale après Marrakech et Séville, représentait alors la capitale d’un empire qui rassemblait les pays actuels du Maghreb et l’Andalousie.

Alors comment peut-on imaginer dans ce contexte, l’existence de deux villes Almohades séparées par une rivière ?

Nous avons essayé de répondre à toutes ces questions par une seule et unique réponse qui est la suivante:

La ville Almohade du Ribat El-Fath rassemblait en même temps les deux agglomérations de l’estuaire du Bouregreg. Nous voulons dire l’ancienne agglomération sur la rive droite appelée à l’époque « ville de Salé » et la nouvelle agglomération sur la rive gauche appelée la ville de Mehdiya ou Ribat de Mehdiya. L’ensemble est appelé la ville du Ribat-el-Fath. Pour cela, nous avons réuni des preuves urbanistiques et documentaires nous vous en citons quelques-unes :

 

  • La mosquée de Hassan qui était la grande mosquée de la nouvelle ville Almohade Ribat-el-Fath, est située au centre des deux agglomérations (rive droite et rive gauche) et non pas au centre de la nouvelle agglomération Almohade sur la rive gauche.
  • Les califes Almohade fondateurs de cette immense ville Ribat-el-Fath n’avaient pas voulu construire des murailles sur les faces qui dominaient la rivière pour garder l’unité de nouvelle cité qui s’étendait sur les deux rives.
  • Les sources contemporaines à la fondation de Ribat-el-Fath, à leur tête « kitab Al-Man Bi Al Imam ala Al Mostadâfin » (Ibn Sahib Assalat) et « Kitab Al Mûajib (Al Mourrakouchi), avaient tout cité le nom de Ribat-el-Fath comme le nouveau nom de la nouvelle cité impériale.

Nous souhaitons que cette hypothèse de travail va ouvrir aux chercheurs dans différents domaines, de nouvelles portes qui permettront peut être de résoudre une partie des grands secrets du monde Almohade. Nous souhaitons aussi que des travaux analogiques sur d’autres villes Almohades, s’effectueront pour pouvoir faire une étude comparative entre les différents villes Almohades, ou même sur des annexes sous forme de quartiers Almohades aux villes antérieures à leur époque, ce qui pourra nous aider à faire une étude de synthèse sur l’urbanisme Almohade et ses originalités.

 
 

 
 
 
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