La liberté... Plus t'en veux, moins t'en as.
Ecrit par Sara Ajmi   
 
Après le blogeur M. Erraji, qu'a écrit un article manquant au respect dû à la personne du Roi, le jeune épris du FC Barcelone frappé de 18 mois de prison pour avoir écrit sur le tableau: “Dieu, la patrie et le Barça”, le jeune informaticien F. Mourtadda de 27 ans qui s'est fait passer par SA le Prince Moulay Rachid sur Facebook et la censure du numéro 386 de Telquel pour avoir réalisé un sondage sur le bilan des 10 ans de règne du Monarque, viennent les deux affaires “ardentes” du moment; l'affaire MALIste, et celle d'Akhbar Al Yawm

 
Le MALI (Mouvement Alternatif pour la défense des Libertés Individuelles) qu'a, d'emblée, vu le jour comme un groupe sur Facebook, et dont six de ses nombreux membres ont organisé après “un pique-nique symbolique” dans un parc à Mohamedia pour protester contre l'article 222 du code pénal Marocain, contradictoire, selon les membres du MALI, avec les deux pactes jumeaux de 1966 et la DUDH*, et qui stipule que "celui qui, notoirement connu pour son appartenance à la religion musulmane, rompt ostensiblement le jeûne dans un lieu public pendant le temps du ramadan, sans motif admis par cette religion, est puni de l'emprisonnement d'un à six mois et d'une amende de 12 à 120 dirhams".
Il s'agit en effet d'un groupe Facebook devenu une véritable "affaire d'Etat". 
Mais,"qui dit Marocain,  dit-il Musulman?"

Et quant à l'affaire du quotidien Akhbar Al Yawm, elle a débuté le 25 Septembre dernier, lorsque la famille royale a fêté le mariage mixte de SA le Prince Moulay Ismail et une ressortissante allemande de confession musulmane. Ensuite, ça a commencé à prendre des ampleurs dès le lendemain, quand Khalid Gueddar ainsi que Taoufik Bouachrine, caricaturiste et rédacteur en chef du quoditien, sont accusés pour un dessin “perfide” portant atteinte au drapeau Marocain". Le quotidien est, depuis, suspendu et les locaux fermés.

Ces “libéraux” se sont exprimés certes. Leur liberté était censée s'arrêter là où commencera celle des autres. Ce qui n'était pas le cas; elle est allée plus loin pour faire outrage à la religion, à la patrie ainsi qu' à l'institution monarchique du Royaume.

On a beau jouer avec le feu au nom de “la liberté” sans se soucier de la législation. “Il n'y a pas de liberté sans lois”, ainsi stipulait le philosophe Suisse J.J Rousseau.
En revanche, d'autres pensent que ces actuelles lois, qui nous régissent, sont (malheureusement) dépassées et ne sont pas au même pied d'estal avec le temps qu'on connaisse, comme ce qu'a énon le caricaturiste K.Gueddar: "nous vivons avec des lois du moyen âge".
 
Sur ce,
Est-ce faute à la liberté d'expression, faute au motif défendu, ou faute aux textes juridiques?
 
A REMODELER.
 
 
*DUDH: Déclaration universelle des droits de l'homme